L’exclusion des femmes de l’histoire et la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne

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Les femmes ont pris un role actif dans la Révolution contre l’Ancien Régime. Néanmoins, la position des femmes dans la société à l’époque les ont exclues des privilèges accordés aux hommes de la classe moyenne surtout avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Cette exclusion dure: malgré les avances dans cette domaine pendant les dernières siècles, les hommes et les femmes ne sont toujours pas égaux. Souvent, cette inégalité est sous forme de l’ignorance des contributions des femmes dans l’histoire. Il faut que nous nous interrogions: pourquoi les Droits de l’Homme sont-ils plus célèbres que les Droits de la Femme?

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(Source)

L’importance de la forme de la Déclaration de Droits de l’Homme et du Citoyen

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La forme de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est très simple. Elle se compose d’une préambule et d’une liste. Cette forme est courante dans le contexte judiciaire, et donc elle renforce l’authorité des écrivains. L’usage de la liste confirme la simplicité des droits bien qu’elle utilise toujours un langage judiciaire.

C’est un effet très important et efficace qui crée le sens de légalité et qui donc solidifie la position des révolutionnaires après le défaite de la monarchie l’année précédante. En utilisant cette forme, les écrivains créent un document qui est à la fois facile à comprendre et fiable.

La triade d’Aristote

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Dans l’art du discours, la persuasion est très importante. Pour réussir, il faut convaincre son public avec son discours. Aristote a identifié trois éléments clés d’un discours convaincant.

( Source )

Nous voyons ici avec ce triangle les trois éléments : logos ; ethos ; et pathos. Pour écrire un discours persuasif il faut y avoir tout les trois.

Logos est défini comme “logique” mais ce n’est pas tout. Il y compris aussi les faits qui soutiennent un argument : la preuve de ce qu’on dit.

Ethos fait référence à la crédibilité de l’auteur. Il est nécessaire d’établir l’authorité de l’auteur avant d’essayer de convaincre le public ; sinon, personne ne croit ce qu’on dit.

Pathos est l’aspect humain d’un discours. C’est le rapport entre l’auteur et son public au niveau émotionel. Un bon rapport est essentiel pour convaincre le public.

Pour avoir un discours convaincant, nous voyons ici qu’il faut utiliser une mélange de ces trois éléments. Il est nécessaire d’avoir la preuve pour soutenir son argument ; il faut assurer au public qu’ils peuvent se faire confiance en l’auteur ; et il est essentiel de créer un bon rapport entre l’auteur et le public.

L’usage de la bande dessinée et du dessin animé dans “La Haine”

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Le film La Haine mentionne la bande dessinée Astérix et plusieurs dessins animés. À mon avis, ces allusions renforce deux choses : la place des banlieues dans la culture française et la jeunesse des protagonistes Vinz, Hubert et Saïd.

Les bandes dessinées et les dessins animés sont importants dans deux séquences du film : la séquence qui nous présente un ami de Saïd, qui est surnommé “Astérix” ; et la séquence dans laquelle les jeunes discutent des personnages des dessins animés.

Asterix - Cast.png( Source )

Quand Saïd sonne à la porte de son ami Astérix, il ne sait pas le numéro de l’apartement : donc il sonne toutes les portes de l’immeuble en cherchant “Astérix”. Tout le monde qui répond à sa question connaît la bande dessinée. Nous voyons donc que cette bande dessinée fait une partie intégrale de la culture française, une partie qui ne connaît pas des classes sociales : la bande dessinée est la même pour la cité et pour la ville. Cela est significatif à cause du thème du film des vrais Français : nous voyons plus tard la déclaration du chauffeur du taxi à Saïd:

Toi, tu t’appelles David ?

(Source: La Haine)

Le film nous présente ce thème aussi dans la séquence dans le commissariat. Les réflexions des policiers sur les prénoms de Hubert et de Saïd sont racistes, aussi que leur traitement d’eux. Encore, le film présente l’idée d’un Français qui n’est ni arab ni noir :

Saïd, c’est français, ça.

(Source: La Haine)

Leur connexion avec la bande dessinée célèbre renforce la francité des jeunes, malgré ce que disent les gens de la ville.

Source )

La discussion des protagonistes sur les personnages des dessins animés nous présente une autre vision des jeunes. Au lieu de leur francité, nous voyons ici leur jeunesse. Les dessins animés sont créés pour les enfants, et donc l’intérêt de Saïd et Vinz dans les personnages nous montre qu’ils restent toujours jeunes. L’audience se rappelle la jeunesse des protagonistes et donc la tragédie de la fin du film est augmentée.

Le manifeste du Parti communiste

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Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables.

(source: le manifest du parti communiste)

L’idée de l’inévitabilité de la révolution du prolétariat compte sur une conceptualisation de l’histoire comme progressiste. C’est-à-dire, une narration de l’histoire qui suivre un modèle hégélien de thèse → antithèse → synthèse. Si l’histoire crée une voie à suivre, bien sûr la révolution est inévitable.

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( Karl Marx. source: google images)

Par contre, les théoriciens de nos jours formaient un modèle fragmenté de l’histoire. L’histoire n’est plus une narration simple avec un début et une fin éventuelle. Nous ne pouvons plus dire que nous sommes plus intelligents/ gentils/ n’importe qu’avant. Alors, si ceci est vrai, la révolution du prolétariat decrivée dans le manifeste devient quelque chose d’active et non pas inévitable.

Quills

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So The Fireman’s Ball will have to wait a little longer, since I’m going to be discussing Quills today. This film actually has nothing to do with my cinema module, and is instead for a module on cultural theory. Actually, we are studying it in conjunction with Plato and Aristotle, which should give an indication of (a) how cool my lecturer is, and (b) why I really, really like this module.

Quills, 2000, source google images / rottentomatoes.com/m/quills

Actually, I like this module a lot more than I liked the film. The first half was very good, but the second was…disturbing. Necrophilia-level disturbing. That’s (unfortunately) not much of an exaggeration, and even more unfortunately, it relies on the ‘it was all a dreeeeeam’ trope to excuse Joachin Phoenix boning a dead Kate Winslet on the church altar.

While it had some very good points about representation in art, and the role of art in society, the message was included with all the subtlety of an acme anvil. Though, considering that’s what we were looking at in Plato and Aristotle, at least that made it easy in terms of studying.

If you’re looking for a film about the above, or just want to see Kate Winslet’s boobs/Geoffrey Rush’s bum, I highly recommend it. If you want to learn more about the Marquis de Sade, find another source. The author of the book the film was partially based on heavily criticised the film in an excellent article called Perverting de Sade.

There was a lovely leitmotif with the use of the French traditional song Au Clair de la Lune. It’s sung or hummed by multiple characters, as well as incorporated into the score. The reason it’s so pertinent comes from the lyrics of the first verse:

Au clair de la lune, mon ami, Pierrot,

Prêtes-moi ta plume pour écrire un mot.

Ma chandelle est morte; je n’ai plus de feu.

Ouvres-moi ta porte, pour l’amour de Dieu.

Translation:

By the light of the moon, my friend, Pierrot,

Lend me your quill to write a few words (lit. a word)

My candle is dead; I’ve no more light (lit. fire).

Open your door to me, for the love of God.

I don’t do rhyme, so that’s what you get. Anyway, it ties in nicely with the theme of writing as a compulsion, and with how the doctor and the abbé try to prevent de Sade from writing his books.

It definitely raised interesting points on the role of literature in society. A few key quotes:

Abbé: But isn’t that the duty of art: to elevate us about the beast?

Marquis:  It’s a fiction, not a moral treatise.

It reminds me of how Victorian literature was supposed to have some purpose, and therefore contained a lot of moralising and social commentary, and the subsequent breakaway from that doctrine by Modernist writers. It also brings to mind current debates about YA literature. So many people complain about Twilight and Harry Potter, and seem to judge YA based on the message it sends ‘the youth’, and not on literary merit. I mean, a good message can make a text more enjoyable, but should it be necessary? Is it required that children and teenagers should always learn something from literature? We don’t complain that Spongebob isn’t educational.

By all means, don’t take this as an endorsement of harmful messages in YA lit, but think about whether these harmful messages merit banning, censorship, or merely more conversations with the readership of the texts, or perhaps more education on critical reading in schools.

Another important quote:

Marquis: Suppose one of your inmates purported to walk on water and drowned: would you blame the Bible?

This quote, more than the previous, speaks about what responsibility we give authors, and whether or not it’s deserved. It seems like every single celebrity today is supposed to be a role model, and characters from books are by no means exempt: not to flog a dead tree, but how many times have people said “Bella from Twilight is such a terrible role model! How could anyone read these books?” Or lauded Hermione from Harry Potter as a role model for young girls, because she studies and is smart?

Getting a little more in-depth, a lot of criminals have claimed inspiration from literature and music. To what extent do we as a society hold the creators of these texts responsible for the acts that people do in their name? For that matter, if we do hold these people responsible to any extent, does/should that apply to the Bible?

So I’ve said less than nothing about either Aristotle or Plato, but I might come back to them at a later date. Since this is getting pretty long already, I think I’ll cut this review short. Well, not that short.

(Note: the quotes may not be entirely accurate. I wrote them down as I was watching the film, but that was a few days ago, and I might have misheard something.)

And it should have been longer

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I spoke way, way too soon last week about what my blog will discuss in the next semester. It’s looking more and more like it will indeed be class-focused, and mostly in French, because of the way my French module is being assessed. And since I’ll be doing it for two classes (are they still called classes if they’re separate parts of the same module?), I think I’d be as well off doing them for most, if not all of my classes. I don’t want this to turn into another famous last words, but I will most likely be discussing films on this blog, as three of my modules are pretty film-heavy, and I’ll need to keep it all straight in my head. I will also be discussing French manifestos.

To start, let’s talk a little about Miloš Forman’s The Fireman’s Ball. Honestly, I’m not really sure what to say about it. I enjoyed it, but I watched it once on Tuesday, and I didn’t take proper notes. In my defense, the room was pretty dark. You know, with the film and all. It was enjoyable, but it definitely had a few cringey moments that came across a lot darker than the film intended (*cough*MISOGYNY*cough*). I will need to watch it again, and also go over my notes from previous cinema classes, in order to be able to talk properly about the cinematography and the like.

The context of the class, and why we were watching the film, was a discussion of Soviet-era Eastern European cinema. It was taken as an example of a liberal form of socialist realism. Which sounds pretty complicated. What that boils down to, as far as I know, is that it pays lip service to the policies laid out in the 1934 First Congress of Soviet Writers, but as it is a product of 1967, before the Prague Spring and subsequent crushing thereof in 1968, it doesn’t have the same doctrine sewn through it as other films from the era. Plus, it was directed by a super-famous director, so there was probably an element of “let’s start them off with someone they’ve possibly heard of before” to the choice. (For those who don’t know, like I didn’t, Forman also directed One Flew Over the Cuckoo’s Nest and Amadeus).

…This is probably the main reason that I’m going to be writing about cinema this semester. I actually can’t think of anything to say beyond “it was good. I liked it.” I promise, The Fireman’s Ball, I will learn more, and write you the blog post you deserve.