Une pluralité des luttes (et des chapitres)

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J’ai complètement oublié la semaine dernière de faire aucun post. Pour vous, ça veut dire que ce post va être un peu long, mais pas import. (Ceci compte pour les semaines 6 et 7 ensemble).

Nous discuterons encore le livre de Maryse Condé, Le cœur à rire et à pleurer: souvenirs de mon enfance, en particulier les chapitres 2 à 5 (« Ma Naissance » à « Leçons d’histoire »).

Il y a des thèmes qui dominent ces chapitres, et qui sont évident: la perspective de l’enfant, la contexte familiale, et la contexte sociale. Je me concentre sur les chapitres « Lutte de classes » et « Leçons d’histoire ». Il y ont beaucoup des similarités entre ces chapitres, au niveau du thème de la famille. Nous voyons clairement la position sociale de sa famille en deux formes : racial et matériel. Lutte de classe nous donne une idée de la rôle de l’école dans la transmission de l’identité : en ce cas, de l’identité française. La fragilité de la position social de sa famille est soulignée par l’ascension sociale de sa mère. Cette ascension nous rappelle aussi l’aliénation marquée dans le premier chapitre par le frère de Maryse. Les femmes de sa classe sociale sont aliénées de leurs origines, et nous trouvons un refus de l’identité dans leur idée fixe de l’importance de la classe sociale.

Le harcèlement de Condé par un garçon inconnu est comparable à la menace qu’elle sent vers sa famille dans Leçons d’histoire. Le thème de la vérité est aussi apparent dans les deux chapitres : dans les deux cas du garçon et d’Anne-Marie, nous voyons que sa famille ne la croit pas. En plus, nous doit nous demandons si Condé donne elle-même la vrai histoire. Les deux comptes ont une qualité “surnaturelle” (51), qui a peut être comme origine l’imagination d’une petite fille, et Condé se demande aussi si les deux étaient vrais ou non.. Nous voyons donc les limitations de la mémoire!

Pour conclure, nous prenons le titre du cinqième chapitre : malgré qu’il a “leçon” dans le titre, ce n’est pas clair si Maryse n’a rien appris. Nous les lecteurs savons l’histoire de l’esclavage, et les relations extrêmement tendues entre des gens noirs et blancs à cette époque (et bien aujourd-hui). Mais personne ne dit à cette fille le mot “esclavage” ni lui donne un contexte pour les actions d’Anne-Marie. Même si elle n’avait pas tout raconté à ses parents, ils ne lui ont pas donné des vrais réponses à ses questions. Peut être c’est parce que ces questions sont si difficile. On peut donné une réponse au sujet du contexte historique, mais au fond de la question–la questions sans contexte–nous trouvons une vérité effrayante mais inévitable. Donc, à vous:

Pourquoi doit-on donner des coups aux nègres ?

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About finalyearfrench

I'm a final year student, studying English and French, having taken the long way round to get there (even if I'm still only 24). This blog was originally started as a class assignment, though I'm quickly finding it an excellent procrastination tool! Definite updates: Mondays on French class, and Tuesdays on Creative Writing class. Scattered updates throughout the rest of the week. Je suis étudiante de lettres, dans l'année finale, ayant pris une trotte d'y arriver! J'ai 23 ans. Nouveaux posts: le lundi sur cours de français, le mardi sur cours d'écriture créative. Posts épars tout au long de la semaine.

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